Principes éditoriaux
Musique
Les parties séparées ont été mises en partition. Les clés ont été modernisées (clé de sol, clé de sol octaviée, clé de fa). Les signes de mensuration et de proportion ont été maintenus, dans la mesure du possible. Les indications de mesure conservent leur signification ancienne. Les barres de mesure, inexistantes dans les sources, ont été ajoutées toutes les brèves. Les notes dénigrées sont transcrites en triolets de blanches ; la proportion tripla qui les précède a été maintenue le cas échéant. Les altérations suivent la leçon de la première édition (RISM A/I : C 1516), plus précise que la seconde (RISM A/I : C 1517). Les éventuelles divergences sont signalées en notes. Les altérations éditoriales sont indiquées au-dessus de la portée.
Texte
Le texte poétique a fait l’objet d’une légère modernisation, sans indication dans les notes. L’usage des lettres v, u, s et ſ a été normalisé ; les abréviations ont été résolues. La graphie latinisante de et a été conservée, sauf lorsqu’elle entraîne une syllabe surnuméraire dans le vers. Le h étymologique a été maintenu (havete), à l’exception des formes suivantes : allor pour al’hor, talor pour tal’hor, ognor pour ogn’hor. Les autre archaïsmes graphiques ou morphologiques ont été maintenus (gratiose pour graziose, pascie pour pasce, treccie pour trecce). Accents et apostrophes ont été normalisés selon l’usage moderne. Sauf mention contraire dans les notes, les élisions ont été conservées ; lorsque les sources donnent, pour un même mot, la forme élidée et non élidée, cette dernière a systématiquement été retenue.
La capitalisation a été normalisée (majuscule en début de vers et en début de phrase) ; les majuscules ont été maintenues pour les personnifications (Amore). Lorsque la graphie des doubles consonnes varie (entre les différentes voix ou entre les sources), la forme la plus proche de l’usage moderne a été retenue ; les leçons divergentes sont indiquées en note. La séparation ancienne des mots a été conservée.
La ponctuation a été normalisée dans l’édition du texte poétique, mais supprimée dans l’édition musicale, où la virgule signale uniquement les répétitions. Les passages répétés, indiqués dans les sources par « ij », sont donnés en italiques (PDF) ou entre crochets (MEI). Les autres interventions éditoriales, les variantes et les coquilles sont signalées dans les notes critiques.
Les notes critiques sont publiées sur les pages individuelles de chacune des pièces et dans un tableau récapitulatif.